Conclusion

 

En 2004 , le gouvernement Français adopte le plan climats , mais ce plan climat ( la canicule de 2003, doit être interprétée comme un signal d’alarme. Notre responsabilité est à la fois de contenir la gravité du changement en cours , et de nous adapter aux effets inévitables liées aux émissions de gaz à effet de serre ) est mal organisé . Après un an et demi d’existence , son bilan et bien maigre . Le gouvernement ne se contente que de mesurettes . Les moyens qu’il a concrètement déployés pour lutter contre le changement climatique contrastent avec les déclarations alarmantes proférées par Jacques Chirac et son équipe gouvernementale et même sur les deux secteurs les plus préoccupants : les transports et les bâtiments . Ces deux secteurs sont les principaux producteurs de gaz à effet de serre . Certains mesures seront renforcer en Juillet 2006. Néanmoins, il est prévu que si le réchauffement planétaire dépasse un seuil d’environ 2°C à l’horizon 2100 , il se traduira par un vrai bouleversement en France : une hausse moyenne de plus de trois degrés , « un été sur deux aussi
chaud que 2003 » des précipitations estivales dont la baisse peut aller « jusqu’à 35% »
, la disparition de tous la glaciers de montagne à l’exception du Mont-Blanc (dû à sa taille).Une réduction des émissions de gaz à effet de serre bien supérieur aux objectifs de Kyoto( les accords de Kyoto ont été signé pour fixé une limite à l’émission de gaz à effet de serre et pour protéger la planète de la pollution ) sera nécessaire d’ici la fin du siècle. Il est possible d’atténuer les impacts du changement climatique : cela demande une action immédiate et de long terme.

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